Depuis quelques années, l’utilisation de la fibre, technologie plus moderne et de meilleure qualité remplace la liaison téléphonique et internet par fil de cuivre ADSL
La transition est importante pour moderniser les infrastructures et surtout accroître les besoins en connectivité et en bande passante (quantité d’informations en un temps donné).
Des défis sont à la mesure de l’enjeu pour les zones rurales (il existe encore des zones blanches), où le déploiement sera le plus long et les plus coûteux.
Conséquences pour le consommateur
Tous les consommateurs sont concernés, quelque soit leur fournisseur d’accès internet. En effet, Orange, l’opérateur historique et propriétaire de l’infrastructure du réseau cuivre , a annoncé qu’il mettrait fin à son réseau progressivement jusqu’à fermeture complète en 2030.
Pour savoir quand l’arrêt du cuivre est programmé dans votre commune : date fermeture réseau cuivre dans ma commune
Et pour vérifier l’éligibilité à la fibre, il est possible de consulter le site : maconnexioninternet
Le bon réflexe : n’attendez pas le dernier moment pour passer à la fibre optique ! A l’approche de la fermeture, les opérateurs peuvent être très sollicités, et le temps de raccordement peut être long ; Des travaux peuvent être nécessaires pour assurer la desserte interne de votre logement .
Quel cout pour le consommateur?
Le passage à la fibre s’accompagnera d’une hausse de l’abonnement.
Vérifier vos besoins en qualité de réseau et n’oubliez pas de comparer les offres, le prix d’appel peut n’être valable que quelques mois, n’hésitez pas à comparer les différentes propositions : comparateur fournisseur internet
Vous pouvez également contacter un conseiller numérique : conseiller-numerique
Et si vous avez des questions sur le changement d’opérateurs, consulter notre site internet :
kit-quiz-internet-et-telephonie-mobile-en-finir-avec-les-idees-recues/
Impact sur l’environnement
N’oublions pas pour autant que passer un coup de fil avec son portable, regarder une série télé sur sa tablette, effectuer une recherche sur Internet ou envoyer un mail n’est anodin pas pour la planète. En France, selon une étude conjointe de l’Agence de la transition écologique (Ademe) et de l’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep), le numérique représentait, en 2022, 2,5 % de l’empreinte carbone et 10 % de la consommation électrique françaises (1). Chaque citoyen émettait en moyenne l’équivalent de 253 kg de CO2 par an rien que pour ses usages numériques, en provenance de 3 grandes sources : le réseau, les centres de données (data centers) et les terminaux (PC, smartphones…).
Si les tendances actuelles perdurent, l’empreinte carbone liée au numérique pourrait tripler et la consommation d’énergie doubler à l’horizon 2050. Les Français pourraient, en l’espace de 10 ans, consommer 6 fois plus de data, en grande partie à cause du développement fou de la vidéo haute définition, de la réalité virtuelle et de l’intelligence artificielle.
Et cette courbe ne s’inversera pas tant que les acteurs du secteur pousseront à l’ultra-consommation, à l’image des réseaux sociaux dont les vidéos s’enchaînent tant qu’on y est connecté, des services de streaming qui paramètrent d’office leurs contenus en qualité maximale ou des fabricants de produits électroniques qui tentent par tous les moyens de convaincre les consommateurs de renouveler leur matériel avant qu’il ne tombe en panne. Pour en savoir plus : enquete-impact-environnemental-du-numerique
Alors prêts ?
(1) https://www.arcep.fr/la-regulation/grands-dossiers-thematiques-transverses/lempreinte-environnementale-du-numerique/etude-ademe-arcep-empreinte-environnemental-numerique-2020-2030-2050.html